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Mardi 9 août 2005 2 09 /08 /Août /2005 00:00
Agoraphobie et phobie sociale rencontre et lutte contre l'isolement nalpa lyon
 Agoraphobie et phobie sociale ne rester plus seul Lieu pour briser l'isolement nalpa Lyon


Agoraphobie et phobie sociale rencontre et lutte contre l'isolement nalpa lyon
Agoraphobie et phobie sociale ne rester plus seul Lieu pour briser l'isolement nalpa Lyon

Agoraphobie et phobie sociale rencontre et lutte contre l'isolement la solitude nalpa lyon

Agoraphobie et phobie sociale ne rester plus seul Lieu pour briser l'isolement, la solitude nalpa Lyon

 

http://perso.wanadoo.fr/nalpa/

                                                                     http://300gp.ovh.net/~nalpalyo/

Non A La Phobie Aujourd'hui. 

NALPA : Mot sanscrit  (langue ancêtre des langues indo-européennes) KIEP en vietnamien vi e ou génération passéeNalpa : Non A La Phobie Aujourd'hui. Association d'intérêt général, Loi 1901 à but non lucratif.  Une association crédible, aucune demande de subvention, donc indépendante des pressions, financière, politiques, amicales, du microcosme libérale d'un lobbying pseudo associatif schizo-phrénique  ... Faire vivre des projets alternatifs non modélisés et Vivre de peu est aujourd’hui le prix à payer pour l’indépendance...

 

Lorsqu'on parle de solitude, c'est plutôt d'isolement et dans le vertige phobique des phobies, agoraphobie et phobie sociale de séparation dont il s'agit.

 

La solitude est inhérente à la condition humaine. Une part de notre être restera toujours inexprimable, incommunicable. Qu'il faut, du reste, assumer. Alors que l'isolement - même si tout le monde continue de l'employer, le mot solitude dans le même sens - est l'état d'une personne qui cesse d'être reliée à ses semblables, ou qui a le sentiment de ne pas l'être - ce qui revient au même dans la solitude ordinaire, mais non dans la phobie ordinaire.

 

Tout commence avec la naissance. Le stress, l'angoisse... Aujourd’hui, une très grande solitude, actuellement un énorme sentiment de séparation.

 

Et si... .Et si, je me permettais d'aller plus loin que la simple vision Freudienne... . Et de quelle séparation est-il vraiment question… . Allons-y pour la « vision » Freudienne... Naître, c'est se séparer de la mère : l'être éprouve alors dans son inconscient un sentiment de rejet. La blessure de la naissance se referme mal. Plus tard, au moment du sevrage, il y aura une nouvelle séparation d'avec la mère, qui rouvrira la blessure de la naissance. Puis, ce sera le départ pour la maternelle... Et toutes les séparations de la vie. Avec, chaque fois, plus ou moins, le même sentiment de rejet qu'on éprouve.

Ce sentiment compte pour beaucoup dans l'isolement d'un grand nombre d'individus. Il est difficile de savoir comment on est perçu par les autres. La plupart des êtres redoutent d'être perçus négativement. Et un grand nombre interprète la difficulté de savoir ce que pensent les autres, comme la confirmation qu'ils sont perçus de façon négative par l'entourage.

Il suffit de très peu pour entretenir le sentiment que nous éprouvons tous, de notre infériorité. Nous avons tous peur, plus ou moins consciemment, de n'être pas acceptés par les autres, d'être maintenus à l'écart. Il est facile de se percevoir comme rejeté par les autres et de devenir un solitaire, ou plutôt un isolé. Le sentiment d'infériorité, qui favorise l'isolement de l'individu, est souvent entretenu par la vie : on se replie sur soi, par exemple, à la suite d'un échec sentimental - ce qui entraîne la peur d'un nouvel échec et c'est le cercle vicieux.

Un individu peut être un solitaire de tempérament ou le devenir par choix. Mais, à quelques rares exceptions près, le solitaire est souvent un être seul qui souffre de son isolement. Car l'être humain est un animal social.

La solitude est une question difficile à cerner. Elle est diverse dans ses manifestations.  Pour certains, elle se traduit par un sentiment d'ennui; pour d'autres, par un état anxieux... Tout ce qu'on peut dire : ils sont de plus en plus nombreux dans notre société les gens qui se sentent seuls, coupés des autres, coupés du monde et qui souffrent d'isolement. De solitude, comme on dit. Ils sont nombreux. Mais combien sont-ils ? C'est difficile à dire.

Parce que la solitude est une souffrance muette. Il est mal vu de se plaindre de sa solitude. On se tait. On garde sa souffrance pour soi. Comme si on avait honte de se sentir isolé.

 

L'homme est un animal social. Son besoin de communiquer est fondamental. Nécessaire à son équilibre. Dans notre société, les troubles psychosomatiques, mentaux ou nerveux, causés par l'isolement, sont de plus en plus nombreux.

Or, cette absence de communication se rencontre à une époque où nous assistons à une multiplication pour ainsi dire infinie des techniques et des sciences de la communication. La simple communication interpersonnelle n'y trouve pas son compte. Nous sommes dans une situation qui peut sembler paradoxale : d'une part, ce qu'on appelle la présence collective envahit l'espace intérieur de l'individu : Son territoire est de plus en plus restreint, dans  les lieux publics, il est cerné par les autres, en même temps que de plus en plus submerger par les images et les sons; et, d'autre part, il souffre de l'absence de communauté.

Le genre d'isolement dont souffre l'individu dans notre civilisation urbaine paraît, du point de vue historique, sans précédent : Marcher dans la foule pendant des heures sans rencontrer un seul visage connu, rentrer chez-soi sans être accueilli par personne, passer seul une soirée après l'autre ; sans jamais personne ou presque avec qui communiquer - tout cela est nouveau. Pour extrême qu'elle puisse paraître, cette description s'applique à l'existence de centaines de milliers de personnes dans nos villes.

Notre société est très mobile : les individus vont d'un travail à l'autre, d'un quartier à un autre d'une ville à une autre. Ce qui favorise l'isolement. Curieux paradoxe : Ce sentiment d'isolement germe et grandit le mieux en pleine société de masse ; et, à cause d'elle, précisément, qui donne à l'individu le sentiment d'être perdu, noyé dans la foule anonyme...  En pleine société de masse, l'individu connaît la difficulté, voire l'impossibilité de nouer des relations interpersonnelles.

La société de consommation est ainsi faite que chacun vise à avoir tout ce qu'il lui faut : sa machine à laver, sa voiture, sa télévision, comme si on évitait toute mise en commun des équipements ménagers ou autres - évitant ainsi toute possibilité d'échanges ou de rassemblement. L'habitat moderne encourage l'isolement.

La famille, en particulier, jouait un rôle important comme lieu des échanges interpersonnels. Je pense à la grande famille qui regroupait les collatéraux : oncles, tantes, neveux, cousins. Elle a été progressivement réduite à la famille nucléaire : le couple et quelques enfants, et on assiste même aujourd'hui à son éclatement.

L'individu devient l'unité de survie. Facteur d'isolement.

Et si... .Et si, je vous laisse réfléchir quelque temps de quelle séparation est-il vraiment question… .

 



Auteur : phobielyon (Afficher cette entrée)

Auteur : web330891200 (Afficher cette entrée)
Par nalpa - Publié dans : agoraphobie et phobie sociale
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